des transactions équitables et plus sûres

Une blockchain est une base de données cryptées décentralisée. Son fonctionnement est basé sur un protocole informatique géré de manière collective.

Un consensus est nécessaire pour créer une sorte d’archivage (contenant plusieurs milliers de données à la fois), et représenté par ce que l’on appelle des blocs. La puissance de calcul de plusieurs ordinateurs est mise à profit pour valider la conformité des informations au regard d’un protocole prédéfini. 

Ce concept a notamment fait émerger les smart contracts qui permettent l’exécution automatique d’une tâche, en dehors de toute intervention extérieure.

Décentralisation, consensus, confiance, transaction, traçabilité, transparence, smart contract, archivage : autant de mots-clés qui définissent un protocole informatique basé sur une collectivité et permettant d’envisager une gestion des activités humaines beaucoup plus sécurisée que nos bases de données traditionnelles.

blockchain et cinéma : des liaisons pas si dangereuses

Dans le domaine culturel et dans l’industrie cinématographique en particulier, la blockchain pourrait permettre d’optimiser le financement des œuvres par les différentes parties prenantes historiques, tout en rendant possible l’ouverture à de nouveaux modes de financement.

Elle laisse également entrevoir la possibilité d’aller vers une approche désintermédiée à différents stades de la création, renouvelant par exemple la rémunération des auteurs. La technologie blockchain est également envisagée comme un outil de lutte contre le piratage, puisque qu’elle peut garantir qu’un contenu ne puisse être diffusé en dehors des circonstances préalablement définies. En cela, on en fait une farouche gardienne du respect des droits des créateurs et ayant-droits.

Contournant la nécessité d’une intervention bancaire, une blockchain permet de reconsidérer les microtransactions et de les inclure dans de nouveaux modèles économiques.

Restons groupés : un mode de financement qui retrouve les fondamentaux de la création collective

Dès lors, une ère dans laquelle nous nous demanderions “comment faisait-on sans blockchain ?” semble proche. Mais quoi de plus cohérent qu’une technologie collective au service d’une œuvre collaborative, finalement ?

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